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 Flash Back : Premier combat

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MessageSujet: Flash Back : Premier combat   Lun 30 Jan - 14:21

    × Comment le combat est venu à moi ?!

    La nuit commençait à tombé, doucement, sur la frontière séparant Hi no Kuni de Ocha No Kuni. Je pouvait observé, malgré ma petite taille, le soleil, habillé d'une couleur inhabituelle, se couché sous l'horizon et laissé sa place à la lune sans couleur. Déjà haute dans le ciel, sa lumière se faisait éclipsé par celle du soleil, mourant. Produisant une couleur rougeâtre, le soleil diffusait sa lumière partout autour de lui, retapissant le ciel de cette nouvelle couleur. Ce spectacle ne dura que quelques minutes. Après un derniers éclat plus lumineux que les autres, l'astre soleil disparut derrière l'horizon. Heureusement, il ne fit pas nuit tout de suite pour autant. Soudain, quelqu'un me bouscula. Tombant maladroitement au sol, je me mis à regarder autour de moi qui aurais pu me pousser. Cependant, bien vite, je me rendit compte que cela aurait put être n’importe qui. Tous couraient dans tous les sens. Certains avaient monté la table et commençaient à la dressé. D'autre avaient monté les tentes et s'occupaient d'aider ceux qui n'avaient pas monté les leurs. Même les enfants aidaient comme il le pouvaient leurs parents. Et moi aussi. Être le fils du Chef signifiait clairement de ne pas être dans ses pattes. Sauf le soirs, lors du traditionnelle câlin d'après repas. Ce moment, privilégier avec mon père, ne durait pas très longtemps mais me semblait être le moment le plus heureux de la journée. Certes, ma mère me prenait régulièrement dans ses bras mais ce n'était pas là même chose. Je me sentais fort et fragile à la fois dans les puissants de mon paternelle. Je me sentais homme et enfant. Guerrier et civil. Je n'étais plus totalement le petit garçon de huit ans, dernier né en Hi no Kuni. Je n'étais pas non plus le Futur Chef de Clan. J'étais simplement l'enfant du Chef, profitant de son père. C'est alors que, me faisait sortir de mon rêve éveillé, une femme s'approcha de moi. Cette jeune femme avait le teint pâle qui convenaient aux rousses et son visage rond aux traits fins est entouré d'une épaisse masse de cheveux ondulés, de la couleur du feu, dégradés, et une mèche retombant sur son visage. Les rétines de ses yeux fins en amandes, reflétaient la couleur de l'océan en un bleu-vert éclatant. Juste en-dessous de son nez ni gros, ni fin, se trouve des lèvres longues et charnues, que mes yeux fixaient constamment. Son corps bien musclé gardait toutefois sa féminité grâce à sa forte poitrine, sa taille mince et ses jambes galbées. Portant la tenu des Katsukazan en campagne, elle me demanda de la suivre. Évidement, je me mis à la suivre a travers le camp. Tous les Shôdo, sur notre passage, s’arrêtèrent de travaillé afin de nous saluer puis reprenaient leurs différentes taches. S'immobilisant devant une tente, plus grande que les autres, elle ouvrit l'une des tentures et m'invita à rentré. Ne me faisant pas prier, je me mis à entrée. Face à moi, à deux bout d'une table ronde, se tenait le Chef du Clan et son Bras Droit. Il parlait, tout deux, sur ton assez haut, n'étant sans doute pas d'accord l'un envers l'autre. C'est alors que, me voyant sous sa tente, mon père se mit à sourire et vint me prendre dans ses bras. C'était là l'un de signes d'affection, rare, qu'il me prodiguai en public, même si son Bras Droit faisait presque partie de notre famille. Me posant sur la table qui les avaient séparer quelques secondes plus tôt, mon père le dit alors:


        " Demain, c'est ton anniversaire. Tu auras huit ans. Et pour fêter ça, tu seras en première lignes lors de l'attaque de demain matin. Évidement, tu ne combattra pas. Tu seras juste là pour regardé. Juste pour voir comment font papa et tonton pour se faire respecter lorsque des faibles se dressent devant eux. Tu verras, mon fils, tu seras fière de nous demain. Et surtout, tu voudras faire pareil."

    Je ne savais que dire. Je ne savais pas, non plus, si je devais être heureux ou terrifier. Après tout, demain matin je me réveillerais en même temps que les combattants afin d'aller attaquer les faibles, comme disait mon père. Et, même si je ne participerais pas aux combats, j'allais voir ce que c'était que ces fameux combats. Évidement, on m'avait expliqué que ce n'était pas un terrain de jeu pour les enfants et qu'il y avait des chances de se faire tuer mais, dans mon esprit, je ne savais pas ce qu'était la mort. Ni comment elle était provoqué. Ni comment une mort pouvait s'exprimer. S'expliquer. Bref, j'allais faire un bond dans l'inconnu. Un bond qui me ferais passer de l'enfance innocence à l'enfance souffrance. Du rêve à la réalité. Mais ça, je ne le savais pas encore... Tout ce que je voyais, c'était que j'allais passé du temps avec mon père. Que je le verrais plus que d'habitude. Et surtout que je verrais enfin d'autre tête. Je me mis alors à regardé mon père, je lui fit un bisou et je me mis à courir en direction de extérieur tout en criant:


        " Maman !!!! Demain je serais avec papa "


    Je me mis à courir à travers tout le campement après l'annonce que m'avait faite mon père. J'étais comme fou. Sur-exciter à l'idée d'accompagner mon père. Lorsque je fus arriver devant la tente de ma mes parents, je me mis à entré. Aussi grande que les autres tentes du campement, la tente de mes parents étaient cependant la plus neuve. Ou devrais-je dire la moins usé. Mais cela n'avais aucune importance. Nous arrivions à y dormir et c'était là le plus important. Alors je venais de rentré, je vis que ma mère n'étais pas là. Cependant, il y avait un mot sur la petite table que ma mère avait fabriqué, elle même, quelques jours auparavant. Ce mot était accompagné d'une curieuse feuille beige. Je me mis alors à lire ce que ma mère m'avait écrit. Lorsque ce fut fait, je pris la feuille entre mes mains la fis tourner entre mes petits doigts. Plus je faisait tourner cette feuille et plus je me disais qu'il était impossible que cette petite feuille puisse me dire lequel des éléments, du feu ou de la terre, était le plus fort chez moi. Cependant, d'après ma mère, c'était bien le cas. Alors, afin de la satisfaire, je mis cette feuille au creux de ma main et commença à me concentré comme me l'avais appris mon père. Soudain, je fis passé du Chakra a travers cette feuille. Et, quasi instantanément, celle-ci se mit à brûlé dans mes mains. Ma mère avait donc raison. Cette feuille était capable de dire quel affinité était plus puissante chez un manipulateur du Yôton. Et pour moi, c'était le Feu. Le Kâton.

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MessageSujet: Re: Flash Back : Premier combat   Mar 31 Jan - 17:28

    × Ceci est un champ d'honneur ?!

    L'aube approchait. Dehors, on pouvait entendre le vent soufflé et faire vibré les toiles tendus du campements. Cependant, il n'y avais aucun signe d'activité humaine. Tout le monde devait encore dormir. A l’exception de moi. Et pour cause, je n'avais que peu dormi. L’excitation provoquer par l'annonce de mon père ne c'était dissipé que tard dans la soirée. Et il aura fallu l'intervention de ma mère pour réussir à me mettre au lit. Elle avait réussi à me convaincre que si je dormais, le temps passerais plus vite et de cette manière, je serais encore plus vite rendu au moment tant attendu. Je l'avais donc écouter et, après quelques minutes, je m'étais enfin endormi. Seulement, ce ne fut que de courte durée puisque l'aube n'était pas encore apparut que j'étais déjà réveillé, les yeux grand ouvert mais toujours allongé dans mon lit. J'avais déjà essayer de m'endormir de nouveau mais cela c'était soldé par un échec. Et pour cause. Plus je pensais à pourquoi j'étais dans un tel état et plus ce même état empirais m’empêchant de m'endormir à nouveau. J'imaginais plusieurs scénario dans tête, issu pour la plus part des récits de guerres que les adultes aimais se racontais au coin du feu après ce genre de bataille. J'imaginais du Sang coulé à flot, des ennemis tombée à terre en criant de douleur. Bref, je m'imaginais le pire du meilleurs scénario possible. C'est alors que je sentis en moi quelques chose grandir. Une émotion nouvelle. Presque un sentiment. Jamais auparavant je n'avais ressenti quelques choses comme ça. Mais, avant que je puisse me pencher d’avantage sur cette nouvelle sensation, j'entendis mon père se lever. Ou plus exactement ma mère le supplier de rester encore un peu dans le lit conjugal. Cependant, ayant des responsabilités, il réussi à s’extirper du lit de ma mère en l'embrassant bruyamment. Je ne savais pas comment deux personnes pouvait s'embrasser d'une telle manière. Je trouvais cela répugnant. Un simple baiser sur la joue suffisait amplement. Pourquoi chaque couple, identifier, aimait-il à ce faire ce genre de baiser. Sur les lèvres. Je trouvais cela vraiment dégoutant. Soudain, je vis la tête de mon père passé à travers le draps tendu qui me séparait de la pièce central. Voyant que j'étais déjà réveillé, il me demanda de m'habiller pour le combat. Alors, afin de ne pas le décevoir, je m'expira de mon lit et commença à enfiler la tenu de combat de Kazan du Clan. Elle n'étais pas très confortable mais elle permettais d'être protéger des différents projectiles ennemis. C'est surtout ça l'avantage de cette tenu. C'était d'ailleurs le seul. En effet, en plus d'être lourde, elle était inesthétique. Mais, comme me l'avais dit mon père: " Ce n'est pas la beauté qui fait l'efficacité. " Ayant enfilé la tenu demander, je me mis à sortir dehors. Tout les combattants étaient rassemblé dehors. Et tous écoutaient attentivement mon père qui avait commencer son discours d'encouragement. Et, même si chacun savait ce qu'il avait à faire, personne ne protestait. Personne ne parlais. Pire encore, il n'y avait aucun bruit. On avais l'impression que même la nature écoutais et qu'elle se préparait à résister à ce qui allait venir.
    Lorsque le discours de mon père, Chef du Clan Shôdo, fût terminé, il vint me voir, se mit à me sourire et porta une nouvelle fois. C'était sa façon à lui de me faire une sorte de câlin, malgré sa tenu de guerrier. Du moins, je l'espérais. Puis, il se positionna en tête de file et fit démarré le cortège de guerrier. Tous se mirent en route. Et, obéissant à mon père, je me mis derrière afin de ne gêner en aucun cas les guerriers du Clan. Je suivais donc le cortège mais avec une étrange facilité. Je m'étais attendu à ce que je souffre à suivre tout ces adultes dans la fleurs de l'âge, mais il n'en était rien. Mon père avait il ralenti la cadence exprès pour moi. Je ne saurais le dire. Mais si c'était le cas, j'étais à la fois heureux et honteux. Soudain, les colonnes s'arrêtèrent. En même temps. En un seul bruit. Puis, je vis de nombreux Shôdo se mettre à courir de chaque côté du chemin. Puis, mon père se mit à fendre le reste du peloton. Il vint se positionné à côté de moi. Il était souriant, seulement je voyais bien là un sourire crispé de sa part.


        " Mon fils, l'heure est venu. Tu vas assisté à un combat. Un combat Shôdo. Profite du spectacle et rappel toi. Ne t'en mêle pas."

    Je fixais mon père. J'avais aussi envie de participer à ce combat. Cependant, je savais très bien que je n'étais pas à la hauteur de ce qui m'attendais. Je ne maîtrisais qu'une seul des techniques de notre Clan. Et je venais tout juste de découvrir que j'étais plus doué pour le côté Katon que pour le côté Doton du Yôton. Bref, je n'étais clairement pas à la hauteur. Cependant, une envie de combatte commençait à naître en moi et je voulais l'écouter. Soudain, mon père se retourna, me fixa et fit signe à l'un des membres de me mettre à l'abri. Mais il était déjà trop tard. Une pluie de Senbon se mit à pleuvoir sur nous. Il y avait tellement de ces javelots miniature qu'ils formaient une couche épaisse. Soudain, après un moment dans les airs, les Senbons se mirent à redescendre vers nous. Vers moi. C'est alors que tous les membres posté sur les côtés s'écrièrent en même un temps le nom d'un Jutsu. Cependant, j'eus pas le temps d'entendre ce nom que déjà j'en vis les effets. Une couche de magna se mit alors à couler au dessus de moi. Aucune goutte ne s'échappa de cette lave en fusion suspendu. C'est alors que, comme par miracle, les Senbon se figèrent dans la lave en fusion. Aucun ne pus passer. Je vis alors mon père, les bras entièrement recouvert de lave, prendre cette nappe de lave et l'envoyer vers les ennemis. Bientôt, de terrifiant cries se firent entendre. Plus tard je sus que la lave avait recouvert la totalité des premiers ligne ennemis. C'est alors que, arrivant de quasiment partout, les membres du Clan adverse se montrèrent. Leurs yeux étaient illuminé par la rage. Et par le désespoir également. A tel point que des enfants prenaient par au combat. Eux n'avaient pas été invité par leur papa à combattre à leurs côté. Non, ils avaient été envoyer aux combats de force. Trainé contre leurs gré afin de défendre l'honneur de la Clan. Soudain, plusieurs vagues de flamme illuminèrent le ciel. J'entendis alors certain membre du Clan rire aux éclat mais aucun jutsu ne fis son apparition. Je vis alors un homme, seul, se positionné au niveau de ce qui allait être un immense brasier. C'est alors qu'un phénomène curieux se produisit. Les Flammes se dirigèrent vers l'homme, comme si elle était guidé pour ne toucher que lui. Puis, ce fut l'impacte. Une immense guèbre de flamme fit son apparition sur le terrain. Pendant quelques secondes l'aube fut remplacé par une illumination encore plus forte. Puis, plus rien. Plus un bruit. Plus un mouvement. On ne voyais qu'une flamme à taille humaine sur le terrain. Après quelques secondes se silence, on entendis raisonné un rire. Puis, comme pour répondre à ce rire macabre, tous les Shôdo se mirent à rire. Tous sauf moi. Je ne comprenais pas pourquoi tout les notre se mirent à rire. Pourquoi ils avaient laissé cette homme se sacrifier. Puis, je vis la flamme bouger. Bouger extrêmement vite. Elle se dirigeais vers les ennemis de notre Clan. Soudain, je me souvint qu'un jour mon père m'avait parlé d'un garçon né sans le pouvoir de lave mais qui avait reçu, à la place, un pouvoir spécial. Ainsi, tel était son pouvoir. C'est alors que, comme pour suivre le mouvement amorcer par cette Torche Vivante, tout le Clan se mit à se battre. Et, très vite, le nombres d'ennemis se mit à décroitre. Soudain, près de moi un enfant avais survécu et se dirigeais vers moi avec la ferme intention de se battre contre moi. Alors, prenant mon courage à deux mains, je fis appel au force du Yoton et je me mis en garde. L'enfant, plus jeune que moi, se mis à courir vers moi. Il exécuta un mudras et une longue flamme se mit à sortir de sa bouche. Esquivant, je justesse l'attaque, je me mis à frapper l'enfant. Ce dernier tomba au sol, inconscient.


        " Je dois te tuer. Il en va de mon honneur "


    Alors que j'allais frapper l'enfant pour lui donner le coup de grâce, une main retint mon geste. C'était mon père. Me faisant non de la tête, il me pris avec moi et, avec une grande partie des combattants venu avec nous, nous repartîmes en direction du campement. Nous avions gagner. Et je venais livré ce qui allait être le premier combat d'une longue lignée. Mais, je pris conscience que le Jutsu que m'avais enseigner mon père m'avait, probablement, sauvé la vie. Cette technique qui consistait simplement à insufflé son chakra de type Yoton venait de me sauvé la vie. Comprenant ça, je serais mon père encore plus fort. C'était, d'une certaine façon, grâce à lui son amour et ses enseignement que j'étais encore en vie...

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